Dans
la salle, "Un militant fait remarquer qu'on a reproché
à la CFDT son manque d'arguments face aux partisans du NON.
François Chérèque souligne que ceux qui ont
mis le non en avant, l'ont fait très tôt contraignant
les partisans du oui à se mettre en
position défensive.
Ils se sont aussi appuyés sur les craintes des salariés
face aux
délocalisations. Or ces délocalisations
touchent plus durement les pays maghrébins au profit de la
chine et des pays de l'Europe de l'Est , alors que le phénomène,
très médiatisé, est quantitativement très
limité en France.
A Bruxelles devant le comité exécutif de la confédération
des syndicats européen, le 15 Juin 2005, François
Chérèque a fait état de son analyse du NON
français. |
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