3elisabeth
Séance "questions"
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Dans la salle, "Un militant fait remarquer qu'on a reproché à la CFDT son manque d'arguments face aux partisans du NON.

François Chérèque souligne que ceux qui ont mis le non en avant, l'ont fait très tôt contraignant les partisans du oui à se mettre en position défensive.

Ils se sont aussi appuyés sur les craintes des salariés face aux délocalisations. Or ces délocalisations touchent plus durement les pays maghrébins au profit de la chine et des pays de l'Europe de l'Est , alors que le phénomène, très médiatisé, est quantitativement très limité en France.

A Bruxelles devant le comité exécutif de la confédération des syndicats européen, le 15 Juin 2005, François Chérèque a fait état de son analyse du NON français.