[1]
Le lecteur désireux de disposer d’informations sur cette période pourra se référer au site web de Pour ce qui concerne On relèvera que
[2]
Le projet EQUAL LUCIDITE est né d’une proposition faite par la CFDT Rhône-Alpes et par ISM-CORUM après l’échec de la mise en place d’un dispositif régional paritaire qui aurait regroupé l’ensemble des organisations syndicales et patronales. On relèvera que seules la Confédération Générale du Travail et l’Union Professionnelle Artisanale ont répondu favorablement à cette sollicitation. [3] Action Spécifique Pour l’Egalité des Chances au travail. La présentation complète du projet figurait sur le site suivant: http://www.cean.u-bordeaux.fr
[4]
Philippe Bataille, Le racisme au travail », Paris, La Découverte, 1997.
[5]
Le projet ASPECT ne concernant que trois départements, Isère, Rhône, et Loire, la région CFDT souhaitait un projet qui permette d’impliquer l’ensemble du territoire régional, après avoir entendu nombre de militants d’autres territoires regretter de ne pas avoir étés impliqués.
[6]
La CFDT Rhône-Alpes a fait figurer la question des discriminations dans son plan de travail, lui-même voté lors du dernier congrès à valence en 2004. Il s’agit donc bien d’une priorité d’action qui s’accompagne du reste de mesures précises et concrètes destinées à se prémunir en interne contre toute attitude raciste et xénophobe. Il est ainsi précisé que sera exclus de la CFDT Rhône-Alpes tout adhérente, adhérent, qui aurait un mandat électif, prendrait publiquement la parole, au nom de formations politiques racistes et xénophobes.
[7]
Sur ce chantier comme sur les autres, la CFDT Rhône-Alpes a totalement dissocié son action et participation dans le cadre du projet EQUAL de l’action syndicale classique conduite au sein du groupe par la CFDT Casino. Ainsi, certaines réunions du Comité Recherche Action ont eu lieu en même temps que des débrayages à l’initiative de la CFDT Casino, laquelle tout comme la direction du groupe a bien compris que cette dissociation était à la fois nécessaire et logique.
[8]
Mission Régionale d’Information sur l’Exclusion
[9]
On remarquera l’importance au niveau de l’organisation d’un groupe comme Casino de l’existence dans l’organigramme d’un responsable des relations sociales, spécialisé dans les échanges avec les organisations syndicales. L’avantage ici est non seulement de disposer d’un interlocuteur spécialité, mais surtout d’éviter la confrontation avec des DRH généralistes dont les compétences et les disponibilités sont plus réduites.
[10]
On doit mesurer l’ampleur de la tâche accomplie par ISM-CORUM pour analyser la situation dans quatre établissements représentatifs des métiers du groupe Casino, toutefois, on ne saurait prétendre que l’analyse puisse rester valable pour tous les établissements du groupe, et particulièrement ceux qui sont situés dans d’autres régions.
[11]
Pour la CFDT, il est clair que dans moins de dix ans, le nombre d’hôtesses de caisses sera en diminution du fait de l’automatisation des caisses, processus inéluctable que l’on peut dors et déjà découvrir dans une dizaine de points de vente en France, phénomène encore plus présent au Royaume-Uni actuellement.
[12]
L’expression est générique, et relative aux trois préfectures de département que nous avons contacté en Rhône-Alpes.
[13]
Il est clair pour la CFDT que seul l’appui du Ministère et les relances systématiques de l’équipe d’ISM-CORUM face à une hiérarchie immobiliste ont conduit en définitive à un résultat positif.
[14]
La Préfecture de l’Isère est le seul chantier de LUCIDITE qui ait vu une organisation syndicale exprimer clairement son hostilité au projet, le SAPAP-UNSA. La CFDT s’étonne de l’influence de cette structure minoritaire sur la direction de la préfecture.
[15]
La CFDT n’a jamais eu connaissance d’une telle analyse dans le cadre d’un service public d’Etat. Les résultats de l’analyse démontrant clairement l’importance de tels problèmes dans un environnement de travail particulièrement difficile et symbolique.
[16]
La CFDT Rhône-Alpes et la section CFDT de la préfecture de l’Isère ayant demandé à plusieurs reprises l’organisation d’un Comité Recherche Action comme sur les autres chantiers, le refus tacite de la direction de la Préfecture n’a jamais permis des échanges constructifs et la définition d’une véritable stratégie commune, ce qui singularise négativement ce chantier une nouvelle fois.
[17]
Et ceci fort logiquement puisque c’est bien une analyse de terrain qui était demandée.
[18]
A cet égard, la lecture de la journée de travail des personnels à l’accueil qui figure dans l’analyse proposée par ISM-CORUM illustre parfaitement cette réalité.
[19]
Le refus du syndicat patronal de branche de s’impliquer directement dans le projet et le fait que l’étude ait été ainsi conduite en dehors des entreprises et du temps de travail des salariés sont deux éléments significatifs.
[20]
A la différence de toutes les autres Maisons des Syndicats de Rhône-Alpes, celle d’Oyonnax est la seule qui fonctionne sur le modèle des bâtiments publics classiques, avec horaires d’ouvertures conditionnés à la présence d’un gardien, fonctionnaire municipal aux horaires parfois peu compatibles avec ceux de salariés qui souhaitent se réunir après leur travail. Outre les mauvaises relations entre les organisations et les services municipaux, on relèvera l’opinion communément admise sur le bassin qui voit tout salarié qui se risque aux permanences syndicales être susceptible d’avoir des problèmes avec son employeur. La CFDT Rhône-Alpes croyait cette réalité reléguée à la grande tradition de mouchardage et de liste noire des bassins ouvriers du début du siècle, ou encore aux pratiques de régimes politiques totalitaires comme la junte de Birmanie qui emprisonne systématiquement les syndicalistes et personnes proches du mouvement syndical.
[21]
Les chaînes de production en plasturgie reposent aujourd’hui sur des machines automatisées reposant sur un pupitre informatisé, lequel permet à l’opérateur de programmer l’ensemble des paramètres qui vont définir la pièce plastique à produire (nombre, taille, forme, etc…)
[22]
La CFDT relève que ce rapport embarrasse déjà certains acteurs du bassins qui cherchent à en réduire la diffusion et donc la portée.
[23]
Les pouvoirs publics se mettent au reste au diapason en proposant un modèle d’intégration qui s’apparente plus au communautarisme raté qu’aux pratiques républicaines en la matière. Outre la très grande importance accordée aux associations ethniques, lesquelles interviennent à partir de quartiers périphériques ou vivent les immigrés dans des conditions proches de la ghettoïsation, on soulignera l’absence de dispositifs renforçant la médiation sociale comme il en existe dans nombre de communes de la périphérie des grandes villes de Rhône-Alpes.
[24]
On relèvera que lors d’une journée consacrée à ces phénomènes de discrimination en 1999, la question de l’emploi intérimaire avait été abordée, les acteurs présents évoquant en conclusion le très grand intérêt qu’il y aurait un jour à travailler avec un groupe spécialisé dans l’intérim pour disposer d’une bonne fois pour toute d’un éclairage précis sur le sujet.
[26]
Malgré la relative prospérité du bassin ces dix dernières années, nombre d’entreprises qui n’ont pas fait les efforts de modernisation technologique ont connu de très graves difficultés, et le secteur devrait connaître de gros problèmes avec la concurrence de pays émergents qui maîtrisent désormais les processus technologiques à l’œuvre dans la plupart des domaines de la plasturgie comme l’optique ou l’automobile. Afin de faire face à cette situation, il a été déposé auprès du gouvernement français un dossier pour créer dans l’Ain un pôle de compétitivité centré sur la recherche en plasturgie, mais il est plus que probable que la candidature ne soit pas retenue, et qu’ainsi le pôle plasturgique se tourne vers la Région Rhône-Alpes et diverses aides publiques pour financer de telles modernisations.
[27]
Le CERAO, l’un des principaux syndicats de la CFDT en Rhône-Alpes dispose ainsi dors et déjà d’un groupe de réflexion sur les discriminations raciales.
[28]
La CFDT n’a pas participé à la partie de ce chantier consacrée aux saisonniers de l’agriculture. Ce choix initial conduit donc à ne pas proposer d’analyse sur cette question.
[29]
Cette réalité est toutefois à nuancer dans le contexte de l’entreprise Club Méditerranée qui emploi de nombreux salariés étrangers, en particulier marocains et turcs. De plus, on peut observer dans une majorité de stations de l’Isère une population significative de salariés originaires du Maghreb qui occupent pour la plupart des emplois dans la restauration, et en particulier dans les cuisines. Ces salariés, qui ne sont pas au contact de la clientèle, soulèvent la problématique de la répartition des tâches avec des européens au contact du public et des populations issues de l’immigration extra européenne confinés le plus souvent dans les cuisines.
[30]
On peut retrouver en particulier deux études conduites par le Groupe Saisonniers de la CFDT Rhône-Alpes, sur le logement, et sur les perspectives de notations éthiques des stations (http://cfdt-rhone-alpes.com)
[31]
Ce choix a toutefois été accompagné d’une participations aux travaux entrepris en Savoie aux côtés de la CGT, comme il sera mentionné plus loin.
[32]
La présente phrase ne veut pas dire que l’UPA serait forcé de lutter contre les discriminations raciales pour cette raison. L’engagement de l’UPA à nos côtés souligne bien au contraire une proximité de vue et un rejet net et clair de la discrimination raciale au travail.
[33]
Plusieurs milliers d’entreprises viables et prospères en Rhône-Alpes ne trouvent pas de repreneurs lorsque leurs propriétaires partent en retraite. Au delà des conséquences économiques et sociales pour les salariés ainsi que pour les clients, l’hypothèse logiquement défendue par l’UPA est de souligner que la reprise de ces affaires par des personnes d’origine immigrées permettrait dans bien des cas des intégrations réussies dans des terroirs traditionnels souvent trop hermétiques à ces publics.
[34]
La BEEFT dispose d’un site web complet à l’adresse suivante : www.beeft.org
[35]
La CGT dispose de la présidence de cette instance et a donc toute latitude pour organiser une information complète qui devrait donner des suites positives. [36] Cette stratégie syndicale se traduit par exemple par de fréquentes visites aux salariés du groupe, visites faites en compagnie d’un interprète qui permet ainsi de réelles avancées en terme de dialogue et de compréhension des problèmes pratiques des salariés étrangers.
[37]
La CFDT siège également dans plusieurs structures comme les Comités de Massif ou de telles politiques sont souvent évoquées.
[38]
http://cfdt-rhone-alpes.com
[39]
Il s’agit d’une coopération intersyndicale réunissant la CFDT et nos collègues des régions de Catalogne, bade Württemberg, et Lombardie
[40]
Ce séminaire organisé dans le cadre de l’année mondiale de la culture a réuni plus de 2000 syndicalistes du monde entier. La CFDT Rhône-Alpes a participé à un atelier portant sur le multiculturalisme au travail ainsi qu’à une rencontre de divers chercheurs sur le thème des discriminations au travail.
[41]
On se réfèrera pour cela à la conclusion du film projeté à cette occasion.
[42]
On peut trouver l’ensemble des informations relatives à ces événements à l’adresse suivante : |
|---|
[1] Le lecteur désireux de disposer
d’informations sur cette période pourra se référer au site web de
Pour
ce qui concerne
[2] Le projet EQUAL LUCIDITE est né
d’une proposition faite par la CFDT Rhône-Alpes et par ISM-CORUM après l’échec
de la mise en place d’un dispositif régional paritaire qui aurait regroupé
l’ensemble des organisations syndicales et patronales. On relèvera que seules
la Confédération Générale du Travail et l’Union Professionnelle Artisanale ont
répondu favorablement à cette sollicitation.
[3] Action Spécifique Pour l’Egalité
des Chances au travail. La présentation complète du projet figure sur le lien
suivant: http://www.cean.u-bordeaux.fr/pubcean/cncdh.rtf
[4] Philippe Bataille, Le racisme
au travail », Paris, La Découverte, 1997.
[5] Le projet ASPECT ne concernant que
trois départements, Isère, Rhône, et Loire, la région CFDT souhaitait un projet
qui permette d’impliquer l’ensemble du territoire régional, après avoir entendu
nombre de militants d’autres territoires regretter de ne pas avoir étés
impliqués.
[6] La CFDT Rhône-Alpes a fait figurer
la question des discriminations dans son plan de travail, lui-même voté lors du
dernier congrès à valence en 2004. Il s’agit donc bien d’une priorité d’action
qui s’accompagne du reste de mesures précises et concrètes destinées à se
prémunir en interne contre toute attitude raciste et xénophobe. Il est ainsi
précisé que sera exclus de la CFDT Rhône-Alpes tout adhérente, adhérent, qui
aurait un mandat électif, prendrait publiquement la parole, au nom de
formations politiques racistes et xénophobes.
[7] Sur ce chantier comme sur les
autres, la CFDT Rhône-Alpes a totalement dissocié son action et participation
dans le cadre du projet EQUAL de l’action syndicale classique conduite au sein
du groupe par la CFDT Casino. Ainsi, certaines réunions du Comité Recherche
Action ont eu lieu en même temps que des débrayages à l’initiative de la CFDT
Casino, laquelle tout comme la direction du groupe a bien compris que cette
dissociation était à la fois nécessaire et logique.
[8] Mission Régionale d’Information
sur l’Exclusion
[9] On remarquera l’importance au
niveau de l’organisation d’un groupe comme Casino de l’existence dans
l’organigramme d’un responsable des relations sociales, spécialisé dans les
échanges avec les organisations syndicales. L’avantage ici est non seulement de
disposer d’un interlocuteur spécialité, mais surtout d’éviter la confrontation
avec des DRH généralistes dont les compétences et les disponibilités sont plus
réduites.
[10] On doit mesurer l’ampleur de la
tâche accomplie par ISM-CORUM pour analyser la situation dans quatre
établissements représentatifs des métiers du groupe Casino, toutefois, on ne saurait
prétendre que l’analyse puisse rester valable pour tous les établissements du
groupe, et particulièrement ceux qui sont situés dans d’autres régions.
[11] Pour la CFDT, il est clair que
dans moins de dix ans, le nombre d’hôtesses de caisses sera en diminution du
fait de l’automatisation des caisses, processus inéluctable que l’on peut dors
et déjà découvrir dans une dizaine de points de vente en France, phénomène
encore plus présent au Royaume-Uni actuellement.
[12] L’expression est générique, et
relative aux trois préfectures de département que nous avons contacté en
Rhône-Alpes.
[13] Il est clair pour la CFDT que seul
l’appui du Ministère et les relances systématiques de l’équipe d’ISM-CORUM face
à une hiérarchie immobiliste ont conduit en définitive à un résultat positif.
[14] La Préfecture de l’Isère est le
seul chantier de LUCIDITE qui ait vu une organisation syndicale exprimer
clairement son hostilité au projet, le SAPAP-UNSA. La CFDT s’étonne de
l’influence de cette structure minoritaire sur la direction de la préfecture.
[15] La CFDT n’a jamais eu connaissance
d’une telle analyse dans le cadre d’un service public d’Etat. Les résultats de
l’analyse démontrant clairement l’importance de tels problèmes dans un
environnement de travail particulièrement difficile et symbolique.
[16] La CFDT Rhône-Alpes et la section
CFDT de la préfecture de l’Isère ayant demandé à plusieurs reprises
l’organisation d’un Comité Recherche Action comme sur les autres chantiers, le
refus tacite de la direction de la Préfecture n’a jamais permis des échanges
constructifs et la définition d’une véritable stratégie commune, ce qui
singularise négativement ce chantier une nouvelle fois.
[17] Et ceci fort logiquement puisque
c’est bien une analyse de terrain qui était demandée.
[18] A cet égard, la lecture de la
journée de travail des personnels à l’accueil qui figure dans l’analyse
proposée par ISM-CORUM illustre parfaitement cette réalité.
[19] Le refus du syndicat patronal de
branche de s’impliquer directement dans le projet et le fait que l’étude ait été
ainsi conduite en dehors des entreprises et du temps de travail des salariés
sont deux éléments significatifs.
[20] A la différence de toutes les
autres Maisons des Syndicats de Rhône-Alpes, celle d’Oyonnax est la seule qui
fonctionne sur le modèle des bâtiments publics classiques, avec horaires
d’ouvertures conditionnés à la présence d’un gardien, fonctionnaire municipal
aux horaires parfois peu compatibles avec ceux de salariés qui souhaitent se
réunir après leur travail. Outre les mauvaises relations entre les
organisations et les services municipaux, on relèvera l’opinion communément
admise sur le bassin qui voit tout salarié qui se risque aux permanences
syndicales être susceptible d’avoir des problèmes avec son employeur. La CFDT
Rhône-Alpes croyait cette réalité reléguée à la grande tradition de mouchardage
et de liste noire des bassins ouvriers du début du siècle, ou encore aux
pratiques de régimes politiques totalitaires comme la junte de Birmanie qui
emprisonne systématiquement les syndicalistes et personnes proches du mouvement
syndical.
[21] Les chaînes de production en
plasturgie reposent aujourd’hui sur des machines automatisées reposant sur un
pupitre informatisé, lequel permet à l’opérateur de programmer l’ensemble des
paramètres qui vont définir la pièce plastique à produire (nombre, taille,
forme, etc…)
[22] La CFDT relève que ce rapport
embarrasse déjà certains acteurs du bassins qui cherchent à en réduire la
diffusion et donc la portée.
[23] Les pouvoirs publics se mettent au
reste au diapason en proposant un modèle d’intégration qui s’apparente plus au
communautarisme raté qu’aux pratiques républicaines en la matière. Outre la
très grande importance accordée aux associations ethniques, lesquelles
interviennent à partir de quartiers périphériques ou vivent les immigrés dans
des conditions proches de la ghettoïsation, on soulignera l’absence de
dispositifs renforçant la médiation sociale comme il en existe dans nombre de
communes de la périphérie des grandes villes de Rhône-Alpes.
[24] On relèvera que lors d’une journée
consacrée à ces phénomènes de discrimination en 1999, la question de l’emploi
intérimaire avait été abordée, les acteurs présents évoquant en conclusion le
très grand intérêt qu’il y aurait un jour à travailler avec un groupe
spécialisé dans l’intérim pour disposer d’une bonne fois pour toute d’un
éclairage précis sur le sujet.
[26] Malgré la relative prospérité du
bassin ces dix dernières années, nombre d’entreprises qui n’ont pas fait les
efforts de modernisation technologique ont connu de très graves difficultés, et
le secteur devrait connaître de gros problèmes avec la concurrence de pays
émergents qui maîtrisent désormais les processus technologiques à l’œuvre dans
la plupart des domaines de la plasturgie comme l’optique ou l’automobile. Afin
de faire face à cette situation, il a été déposé auprès du gouvernement
français un dossier pour créer dans l’Ain un pôle de compétitivité centré sur la recherche en plasturgie, mais il est plus
que probable que la candidature ne soit pas retenue, et qu’ainsi le pôle
plasturgique se tourne vers la Région Rhône-Alpes et diverses aides publiques
pour financer de telles modernisations.
[27] Le CERAO, l’un des principaux
syndicats de la CFDT en Rhône-Alpes dispose ainsi dors et déjà d’un groupe de
réflexion sur les discriminations raciales.
[28] La CFDT n’a pas participé à la
partie de ce chantier consacrée aux saisonniers de l’agriculture. Ce choix
initial conduit donc à ne pas proposer d’analyse sur cette question.
[29] Cette réalité est toutefois à
nuancer dans le contexte de l’entreprise Club Méditerranée qui emploi de
nombreux salariés étrangers, en particulier marocains et turcs. De plus, on
peut observer dans une majorité de stations de l’Isère une population
significative de salariés originaires du Maghreb qui occupent pour la plupart
des emplois dans la restauration, et en particulier dans les cuisines. Ces
salariés, qui ne sont pas au contact de la clientèle, soulèvent la
problématique de la répartition des tâches avec des européens au contact du
public et des populations issues de l’immigration extra européenne confinés le plus souvent dans les cuisines.
[30] On peut retrouver en particulier
deux études conduites par le Groupe Saisonniers de la CFDT Rhône-Alpes, sur le
logement, et sur les perspectives de notations éthiques des stations
(http://cfdt-rhone-alpes.com)
[31] Ce choix a toutefois été
accompagné d’une participations aux travaux entrepris en Savoie aux côtés
de la CGT, comme il sera mentionné plus loin.
[32] La présente phrase ne veut pas
dire que l’UPA serait forcé de lutter contre les discriminations raciales pour
cette raison. L’engagement de l’UPA à nos côtés souligne bien au contraire une
proximité de vue et un rejet net et clair de la discrimination raciale au
travail.
[33] Plusieurs milliers d’entreprises viables
et prospères en Rhône-Alpes ne trouvent pas de repreneurs lorsque leurs
propriétaires partent en retraite. Au delà des conséquences économiques et
sociales pour les salariés ainsi que pour les clients, l’hypothèse logiquement
défendue par l’UPA est de souligner que la reprise de ces affaires par des
personnes d’origine immigrées permettrait dans bien des cas des intégrations
réussies dans des terroirs traditionnels souvent trop hermétiques à ces
publics.
[34] La BEEFT dispose d’un site web
complet à l’adresse suivante : www.beeft.org
[35] La CGT dispose de la présidence de
cette instance et a donc toute latitude
pour organiser une information complète qui devrait donner des suites
positives.
[36] Cette stratégie syndicale se traduit par exemple par de fréquentes visites aux salariés du groupe, visites faites en compagnie d’un interprète qui permet ainsi de réelles avancées en terme de dialogue et de compréhension des problèmes pratiques des salariés étrangers.
[37] La CFDT siège également dans
plusieurs structures comme les Comités de Massif ou de telles politiques sont
souvent évoquées.
[38] http://cfdt-rhone-alpes.com
[39] Il s’agit d’une coopération
intersyndicale réunissant la CFDT et nos collègues des régions de Catalogne,
bade Württemberg, et Lombardie
[40] Ce séminaire organisé dans le
cadre de l’année mondiale de la culture a réuni plus de 2000 syndicalistes du
monde entier. La CFDT Rhône-Alpes a participé à un atelier portant sur le
multiculturalisme au travail ainsi qu’à une rencontre de divers chercheurs sur
le thème des discriminations au travail.
[41] On se réfèrera pour cela à la
conclusion du film projeté à cette occasion.
[42] On peut trouver l’ensemble des
informations relatives à ces événements à l’adresse suivante :
http://www.cfdt.fr/actualite/societe/discriminations/dossier_discriminations_01.htm