Créée par la loi de Modernisation Sociale du 17 janvier 2002, adaptée par le Protocole d’Accord Régional du 03/09/03 entre l’Etat, la Région Rhône-Alpes et les partenaires sociaux, et l’Accord National Interprofessionnel du 03/09/03,modifiée par l'avenant du 20/07/2005, la validation des acquis de l'expérience fait reconnaître que l’on n’apprend pas seulement à l’école mais aussi en exerçant une activité salariée ou bénévole.
C'est un troisième voie d'accès à la certification (diplôme etc...) après la formation initiale et la formation continue.
Droit :
Une personne peut faire valider ses compétences acquises par l’expérience pour obtenir un diplôme,un titre ou une qualification professionnelle, par un jury indépendant comportant des professionnels. Ce droit s’exerce à l’initiative du salarié qui bénéficie d'un congé de 24 heures maximum et d'une prise en charge des dépenses par l'organisme paritaire.
Public :
Toute personne (en particulier celles qui n’ont pas de qualification reconnue) qui peut justifier d’au moins trois ans d’activités salariées ou bénévoles en rapport avec la certification.
Les salariés ayant 20 ans d’activités professionnelles ou à partir de 45 ans sont prioritaires.
Objectifs :
- Valoriser ses compétences acquises et les faire reconnaître dans le monde du travail.
- Se donner un atout supplémentaire pour une promotion interne ou une mobilité professionnelle.
Mise
en oeuvre :
1ere phase : information, orientation, dans un Point Relais :http://www.prao.org/
2ème phase : Constitution d’un dossier par le candidat accompagné par un organisme certificateur.
3ème phase : validation totale ou partielle par le jury examinant le dossier, ou un mémoire, ou une mise en situation de travail
► en cas de validation partielle, le jury peut préconiser l‘acquisition d’un complément de compétences par une expérience supplémentaire ou une formation