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Accompagnés de Christian Juyaux et au nom de la CFDT Rhône-alpes nous avons pu échanger avec des participants venant d’Italie, d’Ecosse, d’Allemagne et de toutes les régions d’Espagne autour de questions tenant
Accueillis avec beaucoup d’enthousiasme par les membres d’Avalot (section des jeunes catalans, étudiants et travailleurs, du syndicat espagnol UGT) les jeunes du Rhône se sont distingués par leur aptitude à fraterniser avec les autres militant(es), au-delà de la barrière de la langue (le colloque n’était traduit qu’en anglais).
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Nous tenons à adresser tous nos remerciements à l’URI (Christian et Sonia) et à faire un clin d’œil a Barnabé (prometteur développeur de la Confédération Etudiante).
L’année prochaine, c’est en Allemagne, donc si vous êtes intéressé et que vous avez moins de 35 ans, faites nous signe…
Pierrick, Bruno, Serge et Guillaume
DÉCLARATION DE LA PREMIÈRE RENCONTRE INTERNATIONALE DE JEUNES SYNDICALISTES
Nous, jeunes syndicalistes, travailleurs et étudiants d’organisations d’Allemagne, de Rhône-Alpes en France, d’Italie, d’Écosse, le Maroc, d’Andalousie, d’Aragon, du Pays Basque, des Asturies et de Catalogne, nous nous sommes réunis pour débattre et parler de la réalité des jeunes, hommes et femmes, en Europe, et dans le contexte international actuel, pour partager nos inquiétudes et nos acquis mais aussi pour continuer à travailler tous ensemble en réseau dans une lutte commune pour la défense des droits des jeunes.
Nous avons ainsi pu constater que malgré les grandes avancées de l’Union Européenne, celle-ci présente encore aujourd’hui des réalités diverses en matière de développement social et économique;
effectivement nous assistons à une généralisation de la précarisation du marché du travail dont les conséquences peuvent se mesurer à tous les niveaux de la vie des jeunes travailleurs.
L’abus des contrats précaires rend difficile leur émancipation, le développement de leur vie personnelle en toute confiance et leur intégration dans le tissu économique.
Nous sommes conscients qu’il nous reste encore beaucoup à faire pour arriver à une unification des marchés de l’emploi au niveau européen.
Si nous voulons que la citoyenneté européenne de demain soit un riche réservoir de valeurs sociales, comme le droit à l’emploi et le droit de vivre pleinement protégé par la société, que nous défendons traditionnellement depuis le syndicalisme, l’européisme et l’internationalisme, nous pensons que cette union économique et cette union de travailleurs ne peuvent ignorer cette grave situation.
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Nous constatons la vigueur de nos demandes comme syndicats de classe , dans un contexte international et dans un processus de construction européenne dans lequel nous avons beaucoup à dire.
Nous avons discuté et débattu sur les différentes visions et manières d’agir que nous suivons dans nos organisations respectives.
Après quoi, nous avons constaté des problématiques communes et nous réaffirmons donc notre volonté de continuer à travailler tous ensemble car:
Il est nécessaire que les syndicats s’engagent véritablement à stimuler le rôle des jeunes dans leurs structures et à se concentrer sur la défense de nos problématiques. Nous ne pouvons pas être exclus des décisions et des politiques qui nous concernent de manière directe.
Nous sommes des EUROPÉENS CONVAINCUS, oui, héritiers et acteurs présents dans la construction du rêve européen, MAIS nous ne voulons pas d’une Europe centrée uniquement sur sa politique monétaire. Nous voulons une Europe sociale que garantisse les droits à un emploi digne. Nous voulons une Europe plus démocratique, intégratrice et solidaire. Nous voulons une Europe responsable et cohérente face aux diversités culturelles et lingüistiques qui la composent. L’Europe répond-elle aux attentes des jeunes?
Nous travaillerons ensemble parce que NOUS VOULONS UNE AUTRE EUROPE avec une politique d’emploi RÉELLE. Nous, les jeunes, nous restons attentifs aux résultats de la Stratégie de Lisbonne qui devait nous amener à une situation de plein emploi en 2010: elle n’est pas assez prise en compte. Nous voulons une Europe qui prennent en compte les jeunes travailleurs, qui soit plus sociale et qui soit une référence économique et sociale à travers le monde.
NOUS VOULONS UN AUTRE MONDE. Conscients de la globalisation économique, nous manifestons que la mondialisation que nous défendons est celle qui intégre et internationalise les droits sociaux, économiques, culturels, civils et politiques. Nous réclamons la démocratisation des organismes internationaux et l’inscription de la garantie du respect des droits à l’emploi dans les négociations de l’Organisation Mondiale du Commerce. Les circonstances qui forcent des milliers de jeunes à quitter leur pays nous préoccupent et nous lançons un cri contre tout type de discriminations et d’agressions racistes ou xénophobes.
Les jeunes NOUS NE VOULONS PAS LA GUERRE, NOUS VOULONS LA PAIX.
Réunis dans ce séminaire nous, les organisations, nous donnons support aux mobilisations qui aujourd’hui sont organisées pour la paix
UNE EUROPE SOCIALE ET JEUNE EST INDISPENSABLE POUR LE MONDE QUE NOUS VOULONS.
Gérone, 1er octobre2006
JÓVENES UGT ARAGON |