Des crécelles retentissent, les 150 participants d'un syndicat slovène (SZSS) tiennent aussi à se faire entendre : « On a fait dix heures de bus, concède Dusan Semolic, le président, recouvert de plastique rouge. Mais cette directive est un tel désastre pour l'Europe. On ne pouvait pas la laisser passer. »«Même si la directive a été amendée, il était important d'être là»