| Dans un article du 9 Janvier 2007 "LE MONDE" titrait " la fièvre de l'or gagne les laboratoires de nanosciences "
"la polychromie de l'or était connue des romains , une coupe en verre dite de Lycurgue, datant du IVième siècle avant JC et conservée au British Museum à Londres apparait verte ou rouge selon qu'elle est éclairée de face ou de l'intérieur. De minuscules fragments d'or, vraisemblablement obtenus par dissolution dans un bain acide, comme cela se fait de nos jours pour préparer une solution colloïdale sont incorporés à la pâte de verre.
Les maîtres verriers du moyen âge avait recours au même procédé pour iriser les vitraux et aujourd'hui on élabore des peintures ou des laques pour les voitures dont les teintes varient avec la luminosité."
"L'or totalement inerte sous sa forme ordinaire d'usage devient extrêmement réactif à l'échelle nanométrique. Il oxyde le monoxyde de carbone à condition de ne mesurer que 5 nanomètres . Les fabricants de pots d'échappement pourraient ainsi éviter les rejets d'oxyde de carbone et les hydrocarbures imbrulés en utilisant des pots d'échappement catalytiques à base de nanoparticules d'or." |
"L'or sous forme de nanoparticules permettrait aussi d'améliorer les piles à combustible alimentant des véhicules électriques."
"Les nanoparticules d'or peuvent de même contribuer au traitement de certains cancers: les nanoparticules d'or ont en effet la particularité de s'échauffer sous l'effet d'un rayonnement laser. on peut imaginer d'injecter dans l'organismes des "nanosondes" qui pénètreraient à l'intérieur de cellules cancéreuses et qui, excitées par un laser, les détruiraient ."
"Les nanoparticules d'or possèdent aussi un pouvoir de fixation de biomolécules (antigènes et anticorps) et pourraient ainsi être utilisées pour des tests biologiques et diagnostics médicaux."
Mais ce métal, inerte sous sa forme commune présente-t-il une toxicité sous forme de nanoparticules : cela reste à établir. |