Si l'engouement pour les nanotechnologies est certain , le CNRS leur ayant consacré une animation et un dossier pédagogique , il n'en reste pas moins qu'il n'existe aucune norme de sécurité pour la production des nanomatériaux si bien que l'on applique les normes en vigueur dans les laboratoires de recherche biologique P4.
Les industriels comme ARKEMA disent s'entourer d'un luxe de précaution : "les ouvriers travaillent harnachés comme des cosmonautes, dans des atmophères dépressurisées."précisent les dossiers de la recherche N°26 (Février 2007)
Hubert Seillan, enseignant aux universités de Bordeaux et Paris V en "droit du danger" rappelle dans ce même dossier "qu'historiquement dans la Cité antique, l'Etat devait assurer santé, sécurité, sûreté. En 2004, suite au scandale de l'amiante, l'Etat a été condamné pour n'avoir pas rempli deux fonctions importantes : se renseigner et informer."
Le réglement REACH relève de ce même esprit , l'Etat doit en imposer le respect aux entreprises"
La manipulation des nanomatériaux est aussi malaisée que manipuler avec un gant d'acier une fiche aimantée (notre photo). . Les nanotechnologies n'ont pu émerger que parce que de nouveaux outils ont été créés.
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