Annie Thomas a ensuite stigmatisé le Président de la République « Zébulon, qui saute d’un sujet à l’autre, comme si l'on pouvait résoudre ces questions par enchantement"
Elle constate que le Président n'a à ce jour nullement pris les moyens de régler les problèmes de fond et que" l'on tourne en rond" dans un manège essentiellement médiatique .
Elle dénonce les "cabrioles boursières" des dirigeants d'EADS et l'enrichissement de quelques uns par des moyens bien éloignés de la "valeur travail".
Elle s'offusque de voir lancer, en guise de contre-feu, une polémique sur le financement des syndicats de salariés sur le "fondement de faits qui concernent un syndicat PATRONAL !"
"Voudrait-on court-circuiter les négociations en cours que l'on ne s'y prendrait pas autrement" souligne-t-elle.
Relayant François Chérèque qui ouvre les comptes de la centrale aux inspecteurs , Annie Thomas tonne "je vous le dis, nous ne mangeons pas de ce pain là" et de rendre hommage aux militants qui s'investissent bénévolement dans l'action syndicale.